Récemment (en particulier depuis la publication SPARC T4) et compte tenu des possibilités de virtualisation offertes par Zones et Ldoms je me demande vers où aller, Zones ou LDoms. ? " Bien sûr, on ne peut pas répondre à cette question sans parler des exigences de plate-forme et des raisons pour prendre les bonnes technologies
Oracle Solaris SPARC a énormément évolué au fil des années au niveau de la virtualisation. Que ce soit au niveau d'un processus avec Solaris Container ou d'un os virtualisé avec Logical Domain on constate Plusieurs types de technologies s'entremêle sur Solaris SPARC et il est parfois difficile de savoir à quel point ces technologies marchent entre elles aujourd'hui.
Aujourd'hui aura lieu un événement majeur pour Oracle car les nouveaux Netra Sparc T4 vont être présentés sur internet via un webcast.
Le 20 décembre Oracle a ajouté sur My Oracle Support la nouvelle version d'Oracle Explorer inclus dans STB 6.4.
Oracle Solaris Cluster 4.0 est la nouvelle version cluster compatible avec Solaris 11. L'installation devient très simple car elle devient intégrée dans IPS. Orienté cloud, OSC 4.0 est spécialement conçu pour faire fonctionner des cluster de logiciels comme Oracle Database ou encore Oracle Weblogic.
Avec la sortie récente de Solaris 11 il est bon de faire un point sur les nouveautés apportés à LDoms (ou Oracle VM server for Sparc) grâce à Solaris 11. Nous allons principalement nous intéresser à la partie réseau.
Alors que Solaris 11 vient d'être mis en production nous pouvons nous intéresser d'une part au changement que cela va amener et d'autre part à la manière dont nous allons faire les éventuelles mises à jours.
Oracle Solaris Studio 12.3 est sorti il y a quelques jours (14 décembre 2011).
Récemment (en particulier depuis la publication de SPARC T4) et compte tenu des possibilités de virtualisation offertes par Zones et Ldoms nous pouvons nous demander vers où aller, Zones ou LDoms. ?
Bien sûr, on ne peut pas répondre à cette question sans parler des exigences de plate-forme et des raisons pour prendre les bonnes technologies, mais avant que nous allions dans les détails voici un bref rappel sur ces deux technologies :
Zones et LDoms ne sont pas rivales en soit, mais des technologies complémentaires. Si vous avez besoin de séparation au niveau du noyau, utilisez LDoms.Vous pourrez toujours de toute façon exécuter vos applications dans des zones au sein de ces LDoms!
Petits points de terminologie :
La séparation au niveau du noyau:
Migrer vos OS:
Certains de vos applications pourraient avoir besoin pour s’exécuter dans la GZ, et que vous n’aimez pas l’idée de lancer des applications à la fois dans le GZ et son NGZ dans le même temps, donc vous les séparer en LDoms.
Vous avez besoin de réduire le nombre de CPU virtuels dans un OS pour des questions de licence. LDOM est maintenant reconnus comme hardpartitioners par Oracle.
Comme vous le voyez ces deux technologies satisfont à des exigences différentes, ils sont dans des niveaux différents, LDoms est une virtualisation hardware et les zones sont des conteneurs d’applications dans un même OS, on pourrait parlé ici de virtualisation applicative.
Pour résumer la question n’a pas lieu d’être entre zones et LDoms. Utilisez les zones et les Ldoms selon votre besoin réel.
Oracle Solaris SPARC a énormément évolué au fil des années au niveau de la virtualisation. Que ce soit au niveau d’un processus avec Solaris Container ou d’un os virtualisé avec Logical Domain on constate
Plusieurs types de technologies s’entremêle sur Solaris SPARC et il est parfois difficile de savoir à quel point ces technologies marchent entre elles aujourd’hui.
Depuis la première version de Solaris 10 en 2005, Solaris Container a pris des proportions incroyables et est la méthode la plus largement utilisée pour la virtualisation sur Solaris, en grande partie parce que cela fonctionne sur toute machine qui fonctionne sous Solaris 10 ou plus.
En 2006, Logical Domains (LDoms) ont été ajoutés et ont fait évoluer l’ensemble avec des améliorations sur les serveurs SPARC équipés de la technologie Chip Multi-Threading (CMT), dont la famille la plus récente est la famille SPARC T4.
La première augmentation significative de l’adoption de Logical Domains a débuté en 2008 avec l’introduction de serveurs basés sur le UltraSPARC T2 Plus, avec une hausse plus important par la suite en popularité en raison des progrès apportés pour les SPARC T3 et T4. La technologie que nous avons connu comme Logical Domains est maintenant appelé Oracle VM Server pour SPARC.
On a une très forte interopérabilité entre ZFS, Solaris Container et Oracle VM Server pour Sparc depuis Oracle Solaris 11
La nouvelle version d’Ops Center dans Oracle Enterprise Manager 12c apporte beaucoup à la relation qu’il y a entre ces différents produits. En effet, avec Live Migration on peut maintenant centraliser la virtualisation de manière plus efficace notamment quand il y a de très nombreux container et qu’il faut savoir mixer entre les configurations de stockages sous ZFS et les serveurs virtuels avec Oracle VM Server pour Sparc.
Aujourd’hui aura lieu un événement majeur pour Oracle car les nouveaux Netra Sparc T4 vont être présentés sur internet via un webcast.
Voici un résumé de ce que vous verrez dans ce webcast :
Comment pouvons-nous vous aider à créer des services de communication capable de résister aux exigences de millions d’utilisateurs autour de la planète et les déployer de manière rentable?
Rejoignez-nous le 24 Janvier 2012 pour un webinaire gratuit: 5 étapes pour accélérer les performances et la Basse TCO des charges de travail des communications.
Propulsé par le nouveau processeur SPARC T4, ces serveurs traduisent par une amélioration spectaculaire des performances tout en réduisant le TCO grâce à des fonctions intégrées de gestion, de virtualisation, des réseaux et de sécurité.
Dans ce webinar, vous apprendrez à:
Pour participer (ou revoir le webinar) cliquer ici
Le 20 décembre Oracle a ajouté sur My Oracle Support la nouvelle version d’Oracle Explorer inclus dans STB 6.4.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore bien cette outil voici un rapide résumé : Oracle Explorer est un outil introduit initialement par Sun pour diagnostiquer un serveur physique. En effet, l’outil lance des scans de processeurs, ram, disques, etc.. ainsi que la liste des packages installés et leur version et enfin il récupère des logs systèmes. C’est un résumé assez rapide de ce qu’il fait vraiment mais c’est à peu près ça. L’outil génère au final un fichier qui peut être lu par les outils interne d’Oracle. Cela permet aux techniciens en charge des incidents serveurs de faire un diagnostique rapide de l’état du serveur et donc d’identifier plus rapidement la cause du problème.
STB est un ensemble de logiciels systèmes dans lequel on retrouve Oracle Explorer.
Pour en revenir à cette nouvelle version sachez qu’elle apporte un bien meilleur diagnostique sur les équipements suivants :
Sun SPARC Enterprise T1000, T2000, T5120, T5140, T5220, T5240, T5440, T3-1, T3-2, T3-4.
En effet, Oracle encourage fortement d’installer ce logiciel et se munir d’un explorer (fichier généré par l’outil) lors de l’ouverture d’un ticket car cela augmente grandement le temps du diagnostique.
Je vais de ce pas mettre à jour STB et vous ?
Oracle Solaris Cluster 4.0 est la nouvelle version cluster compatible avec Solaris 11. L’installation devient très simple car elle devient intégrée dans IPS. Orienté cloud, OSC 4.0 est spécialement conçu pour faire fonctionner des cluster de logiciels comme Oracle Database ou encore Oracle Weblogic.
OSC 4.0 support les zones et les domains (Oracle VM Server for Sparc) afin d’ajouter une couche de protection pour la disponibilité des applications. En effet, il propose des systèmes de récupérations au niveau domaines ou zones via l’ensemble des noeuds du cluster.
En natif OSC 4.0 est compatible avec les logiciels suivants : Apache, Apache Tomcat, DHCP, DNS, NFS en plus des logiciels de la suite Oracle comme : PeopleSoft, Siebel CRM, E-Business Suite
Pour Solaris 10 la dernière version est la version 3.3 5/11.
Lien vers la page de présentation des changements
Télécharger Oracle Cluster 4.0
Avec la sortie récente de Solaris 11 il est bon de faire un point sur les nouveautés apportés à LDoms (ou Oracle VM server for Sparc) grâce à Solaris 11. Nous allons principalement nous intéresser à la partie réseau.
En effet, cette partie réseau a été améliorer notamment avec l’ajout d’une couche supplémentaire appelé Crossbow. En gros il s’ajout de virtualisation de cartes réseaux.
La pile réseau a été considérablement changé grâce au projet Crossbow notamment au niveau de son architecture. Comme on peut le voir sur l’image précédente Crossbow est utilisé pour virtualiser les cartes NIC (réseau). Par exemple la fonction VNIC permet de diviser une carte NIC en plusieurs interfaces virtuelles pour fournir une pile réseau indépendante pour les applications.
Ainsi la partie réseau de Logical Domain a été re-structuré avec l’architecture Crossbow afin d’utiliser au mieux les améliorations proposés par Crossbow. Le commutateur de Logical Domain est maintenant conçu pour être disposé au dessus de la couche mac de Crossbow. Ainsi les hôtes guest sont totalement indépendant et il faut utiliser VSW pour que les hôtes puisse communiquer entre eux.
Toutes les fonctionnalités existantes avec Solaris 10 sont compatible sur Solaris 11. Voici un résumé des fonctionnalités avec Solaris 11 :
Solaris11 introduit également un mécanisme de détection de panne IPMP.
Alors que Solaris 11 vient d’être mis en production nous pouvons nous intéresser d’une part au changement que cela va amener et d’autre part à la manière dont nous allons faire les éventuelles mises à jours.
En effet, bien que Solaris 10 est été mis à jour régulièrement les améliorations qu’apportent Solaris 11 permettront aussi de proposer des mises à jour pour Solaris 10. Cependant la totalité des améliorations ne sera pas disponible pour Solaris 10, on notera par exemple les améliorations de performances pour les nouveaux équipements, les améliorations du système ZFS au niveau de la déduplication et du cryptage, Les améliorations de la virtualisation par Zones, le nouveau setup d’installation de l’OS et le nouveau système de packet (IPS).
Il est possible de mettre à niveau Solaris 10 vers Solaris 11 dans un certain contexte. Tout d’abord il faut savoir que la mise à jour de l’OS est optimisé tel qu’elle est proposé pour réduire au maximum l’indisponibilité des services hébergés par le serveur mis à jour en utilisant une système de remplacement avec un périphérique externe. En utilisant le système Live Upgrade de Solaris 10 on peut lancer une mise à niveau vers Solaris 11. La mise à jour en directe n’est pas possible.C’est principalement du au fait que le système de paquets est complètement différent, on passe de SRv4 à IPS qui n’ont rien à voir ainsi qu’au fait que ZFS devient le système racine par défaut et donc le passage UFS à ZFS est compliqué.
Avec la version 11 de Solaris le système FLAR (archivage) ne fonctionnera plus car FLAR étant basé sur SRv4 cela ne devient plus possible avec Solaris 11. Les équipes de développement de Solaris 11 sont en train de mettre au point une solution pour pallier à ce « trou » dans les fonctionnalités de Solaris 11.
Pour l’instant on peut utiliser les fonctionnalités de ZFS pour faire des sauvegardes de systèmes.
Pour finir un rappel de la roadmap Solaris
Oracle Solaris Studio 12.3 est sorti il y a quelques jours (14 décembre 2011).
Il s’agit pour ceux qui ne connaissent pas d’un outil de développement pour le système oracle Solaris. Voici grossièrement les fonctionnalités possible d’Oracle Solaris Studio :
Une des grosses nouveautés de cette mise à jour est l’ajout de l’analyse du code qui va permettre de détecter les vulnérabilités que vous pourriez avoir laissé dans votre code. Ainsi on aura des messages d’erreurs plus poussés sur le code.
De plus dans cette nouvelle version le logiciel devient complètement compatible avec la nouvelle gamme de processeurs Sparc T4.
Pour télécharger Oracle Solaris Studio 12.3
Pour voir un webcast sur les nouveautés de cette version
Tous les utilisateurs de Weblogic utilisent plus ou moins le shell spécifique à Weblogic appelé WLST. un ingénieur d’Oracle a décidé de créer un petit outil permettant de pouvoir accéder à wlst sans passer par un logiciel comme Putty. Le logiciel s’appelle WLST on web et permet donc de déployer un fichier war dans Weblogic et donc d’avoir une interface dédié à WLST.
Ce logiciel est plutôt basique et plutôt moche il faut le dire mais il fait bien le boulot. Il permet notamment d’avoir des sessions intéractives WLST et d’utiliser WLST Script Management dans la même fenêtre web.
Pour l’installer rien de plus simple. Télécharge le fichier war et installez-le directement depuis l’interface d’administration de weblogic : http:// »serveur »: »port »/console et vous aurez quelques choses comme ceci :
La documentation officiel sur le répartiteur de charge intégré dans Oracle Solaris 11 est très bien expliqué mais voici un point sur cette technologie et en bonus une implémentation réalisée par un ingénieur d’Oracle.
Communément appelé ILB (Integrated LoadBalancing) est une nouvelle fonctionnalité permettant la mise en place d’une répartition de charge entre plusieurs zones d’un même serveur.
Le système fonctionne de 2 manières différentes :
Le service se configure en ligne de commande avec principalement la commande ilbadm. Je ferais peut-être un tutoriel sur le fonctionnement de ilb. En attendant vous pouvez vous référer à cette page pour tester cette environnement :
integrated_load_balancer tutoriel