Faut-il utiliser les Zones ou Ldoms ?

Récemment (en particulier depuis la publication de SPARC T4) et compte tenu des possibilités de virtualisation offertes par Zones et Ldoms nous pouvons nous demander vers où aller, Zones ou LDoms. ?

Bien sûr, on ne peut pas répondre à cette question sans parler des exigences de plate-forme et des raisons pour prendre les bonnes technologies, mais avant que nous allions dans les détails voici un bref rappel sur ces deux technologies :

Zones et LDoms ne sont pas rivales en soit, mais des technologies complémentaires. Si vous avez besoin de séparation au niveau du noyau, utilisez LDoms.Vous pourrez toujours de toute façon exécuter vos applications dans des zones au sein de ces LDoms!

Petits points de terminologie :

  • LDOM est maintenant appelé Oracle VM pour SPARC.
  • Les zones ont commencé leur vie en tant que projet Kevlar, alors nommé zones, puis commercialisé en tant que Containers, nous sommes maintenant de retour à des Zones.
  • LDOM est une technologie de virtualisation HW sur SPARC T (CMT, ChipMultiThreading, Coolthread, sun4v, etc), cela est du à la capacité de sparc à multithreader ses processors parfaitement adaptée dans Logical Domains. De plus LDom s’exécute de l’hyperviseur.
  • Zones est le poids plume OS-technologie de virtualisation de Solaris sur toutes les plateformes (Sparc-T, Sparc et x86-M)
  • Chaque installation de l’OS Solaris dispose d’une zone, la zone globale (GZ).

 

Maintenant, pourquoi voudriez-vous utiliser les zones?

 

  • Principe de conteneurs: Ils séparer proprement vos applications les unes des autres, par le maintien d’un ensemble distinct de packages Solaris, de leurs ressources CPU dédiés, de leur pile IP, des systèmes de fichiers , etc
  • Architecture OS propre: Vous ne pourrez pas « salir » votre installation de l’OS dans la GZ fonctionnant sur le HW avec des paquets supplémentaires et une configurations spécifiques aux applicatifs que vous souhaitez faire tourner dessus. La GZ gère les ressources entre les zones, lance le noyau, dirige l’ensemble des zones, gère les périphériques, etc . A côté de ça les NGZs (zones non globales) exécute les applications.
  • Flexibilité: Vous pouvez tout simplement détacher une zone de la GZ et l’attacher à une autre GZ sur une autre machine, y compris l’application. Vous pouvez facilement cloner des zones.
  • Sécurité: Si une NGZ était compromis en terme d’intrusion ou de sécurité, l’attaquant ne peut pas déranger le GZ, ou les applications qui s’exécutent dans d’autres NGZs.
  • Gestion des ressources: Vous pouvez allouer un montant garanti de CPU dans une zone tout en permettant à chaque zone de pouvoir utiliser plus que le montant qui lui est dédié.

 

Et quelles sont les raisons d’utiliser LDOM?

 

La séparation au niveau du noyau:

  • Vous pouvez exécuter différentes mises à jour de Solaris 10 par OS virtualisé.
  • Vous pouvez exécuter Solaris 10 et Solaris 11 juste à côté de l’autre.

Migrer vos OS:

  • Vous ne pouvez pas faire de migration en live avec Zone

Certains de vos applications pourraient avoir besoin pour s’exécuter dans la GZ, et que vous n’aimez pas l’idée de lancer des applications à la fois dans le GZ et son NGZ dans le même temps, donc vous les séparer en LDoms.

Vous avez besoin de réduire le nombre de CPU virtuels dans un OS pour des questions de licence. LDOM est maintenant reconnus comme hardpartitioners par Oracle.

 

Conclusion

 

Comme vous le voyez ces deux technologies satisfont à des exigences différentes, ils sont dans des niveaux différents, LDoms est une virtualisation hardware et les zones sont des conteneurs d’applications dans un même OS, on pourrait parlé ici de virtualisation applicative.

Pour résumer la question n’a pas lieu d’être entre zones et LDoms. Utilisez les zones et les Ldoms selon votre besoin réel.

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Solaris SPARC et la gestion de la virtualisation

Oracle Solaris SPARC a énormément évolué au fil des années au niveau de la virtualisation. Que ce soit au niveau d’un processus avec Solaris Container ou d’un os virtualisé avec Logical Domain on constate

Plusieurs types de technologies s’entremêle sur Solaris SPARC et il est parfois difficile de savoir à quel point ces technologies marchent entre elles aujourd’hui.

Les progrès en matière de virtualisation sous Solaris SPARC

Depuis la première version de Solaris 10 en 2005, Solaris Container  a pris des proportions incroyables et est la méthode la plus largement utilisée pour la virtualisation sur Solaris, en grande partie parce que cela fonctionne sur toute machine qui fonctionne sous Solaris 10 ou plus.

En 2006, Logical Domains (LDoms) ont été ajoutés et ont fait évoluer l’ensemble avec des améliorations sur les serveurs SPARC équipés de la technologie Chip Multi-Threading (CMT), dont la famille la plus récente est la famille SPARC T4.

La première augmentation significative de l’adoption de Logical Domains a débuté en 2008 avec l’introduction de serveurs basés sur le UltraSPARC T2 Plus, avec une hausse plus important par la suite en popularité en raison des progrès apportés pour les SPARC T3 et T4. La technologie que nous avons connu comme Logical Domains est maintenant appelé Oracle VM Server pour SPARC.

On a une très forte interopérabilité entre ZFS, Solaris Container et Oracle VM Server pour Sparc depuis Oracle Solaris 11

 Enterprise Manager Ops Center

La nouvelle version d’Ops Center dans Oracle Enterprise Manager 12c apporte beaucoup à la relation qu’il y a entre ces différents produits. En effet, avec Live Migration on peut maintenant centraliser la virtualisation de manière plus efficace notamment quand il y a de très nombreux container et qu’il faut savoir mixer entre les configurations de stockages sous ZFS et les serveurs virtuels avec Oracle VM Server pour Sparc.

 

 

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Webinar sur les nouveaux serveurs Sparc T4

Aujourd’hui aura lieu un événement majeur pour Oracle car les nouveaux Netra Sparc T4 vont être présentés sur internet via un webcast.

Voici un résumé de ce que vous verrez dans ce webcast :

Comment pouvons-nous vous aider à créer des services de communication capable de résister aux exigences de millions d’utilisateurs autour de la planète et les déployer de manière rentable?

Rejoignez-nous le 24 Janvier 2012 pour un webinaire gratuit: 5 étapes pour accélérer les performances et la Basse TCO des charges de travail des communications.

Propulsé par le nouveau processeur SPARC T4, ces serveurs traduisent par une amélioration spectaculaire des performances tout en réduisant le TCO grâce à des fonctions intégrées de gestion, de virtualisation, des réseaux et de sécurité.

Dans ce webinar, vous apprendrez à:

  • Améliorer les performances des applications jusqu’à 5x grâce à la dynamique de processeur SPARC T4 capacité de filetage
  • Déployer des charges de travail dans les environnements échelle de l’entreprise de nuages ​​avec de nouvelles fonctionnalités d’Oracle Solaris 11 telles que la virtualisation améliorée, l’isolement charge de travail et de sécurité améliorées, le tout sans frais supplémentaires
  • Livrer une informatique sécurisée à vitesse filaire grâce à l’accélération cryptographique intégré sur puce * Gérez votre environnement avec des outils de gestion intégrés tels que Oracle Ops Center, inclus sans frais
  • Utiliser les plates-formes de classe transporteur de confiance du serveur pour les déploiements de plusieurs années

Pour participer (ou revoir le webinar) cliquer ici

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Diagnostiques plus poussés avec Explorer 6.9

Le 20 décembre Oracle a ajouté sur My Oracle Support la nouvelle version d’Oracle Explorer inclus dans STB 6.4.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore bien cette outil voici un rapide résumé : Oracle Explorer est un outil introduit initialement par Sun pour diagnostiquer un serveur physique. En effet, l’outil lance des scans de processeurs, ram, disques, etc.. ainsi que la liste des packages installés et leur version et enfin il récupère des logs systèmes. C’est un résumé assez rapide de ce qu’il fait vraiment mais c’est à peu près ça. L’outil génère au final un fichier qui peut être lu par les outils interne d’Oracle. Cela permet aux techniciens en charge des incidents serveurs de faire un diagnostique rapide de l’état du serveur et donc d’identifier plus rapidement la cause du problème.

STB est un ensemble de logiciels systèmes dans lequel on retrouve Oracle Explorer.

à propos de STB 6.4

Pour en revenir à cette nouvelle version sachez qu’elle apporte un bien meilleur diagnostique sur les équipements suivants :

Sun SPARC Enterprise T1000, T2000, T5120, T5140,  T5220, T5240, T5440, T3-1, T3-2, T3-4.

En effet, Oracle encourage fortement d’installer ce logiciel et se munir d’un explorer (fichier généré par l’outil) lors de l’ouverture d’un ticket car cela augmente grandement le temps du diagnostique.

Je vais de ce pas mettre à jour STB et vous ?

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Oracle Solaris Cluster 4.0

Oracle Solaris Cluster 4.0 est la nouvelle version cluster compatible avec Solaris 11. L’installation devient très simple car elle devient intégrée dans IPS. Orienté cloud, OSC 4.0 est spécialement conçu pour faire fonctionner des cluster de logiciels comme Oracle Database ou encore Oracle Weblogic.

  • Déploiement d’applications virtualisés dans le cluster
  • Détection d’erreur sur les systèmes avec prévention de la disponibilité
  • Répartition de charges entre les noeuds du cluster et priorisation des applications
  • Intégration complète dans Oracle Enterprise Manager 12c

OSC 4.0 support les zones et les domains (Oracle VM Server for Sparc) afin d’ajouter une couche de protection pour la disponibilité des applications. En effet, il propose des systèmes de récupérations au niveau domaines ou zones via l’ensemble des noeuds du cluster.

En natif OSC 4.0 est compatible avec les logiciels suivants : Apache, Apache Tomcat, DHCP, DNS, NFS en plus des logiciels de la suite Oracle comme : PeopleSoft, Siebel CRM, E-Business Suite

Pour Solaris 10 la dernière version est la version 3.3 5/11.

Lien vers la page de présentation des changements

Télécharger Oracle Cluster 4.0

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Ldoms avec Solaris 11

Avec la sortie récente de Solaris 11 il est bon de faire un point sur les nouveautés apportés à LDoms (ou Oracle VM server for Sparc) grâce à Solaris 11. Nous allons principalement nous intéresser à la partie réseau.

En effet, cette partie réseau a été améliorer notamment avec l’ajout d’une couche supplémentaire appelé Crossbow. En gros il s’ajout de virtualisation de cartes réseaux.

La pile réseau a été considérablement changé grâce au projet Crossbow notamment au niveau de son architecture. Comme on peut le voir sur l’image précédente Crossbow est utilisé pour virtualiser les cartes NIC (réseau). Par exemple la fonction VNIC permet de diviser une carte NIC en plusieurs interfaces virtuelles pour fournir une pile réseau indépendante pour les applications.

Ainsi la partie réseau de Logical Domain a été re-structuré avec l’architecture Crossbow afin d’utiliser au mieux les améliorations proposés par Crossbow. Le commutateur de Logical Domain est maintenant conçu pour être disposé au dessus de la couche mac de Crossbow. Ainsi les hôtes guest sont totalement indépendant et il faut utiliser VSW pour que les hôtes puisse communiquer entre eux.

Toutes les fonctionnalités existantes avec Solaris 10 sont compatible sur Solaris 11. Voici un résumé des fonctionnalités avec Solaris 11 :

  • VLAN
  • détection d’erreur sur les cartes virtuelles
  • Aggrégation de lien

Solaris11 introduit également un mécanisme de détection de panne IPMP.

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De solaris 10 à 11, création d’archive et restauration

Alors que Solaris 11 vient d’être mis en production nous pouvons nous intéresser d’une part au changement que cela va amener et d’autre part à la manière dont nous allons faire les éventuelles mises à jours.

En effet, bien que Solaris 10 est été mis à jour régulièrement les améliorations qu’apportent Solaris 11 permettront aussi de proposer des mises à jour pour Solaris 10. Cependant la totalité des améliorations ne sera pas disponible pour Solaris 10, on notera par exemple les améliorations de performances pour les nouveaux équipements, les améliorations du système ZFS au niveau de la déduplication et du cryptage, Les améliorations de la virtualisation par Zones, le nouveau setup d’installation de l’OS et le nouveau système de packet (IPS).

Il est possible de mettre à niveau Solaris 10 vers Solaris 11 dans un certain contexte. Tout d’abord il faut savoir que la mise à jour de l’OS est optimisé tel qu’elle est proposé pour réduire au maximum l’indisponibilité des services hébergés par le serveur mis à jour en utilisant une système de remplacement avec un périphérique externe. En utilisant le système Live Upgrade de Solaris 10 on peut lancer une mise à niveau vers Solaris 11. La mise à jour en directe n’est pas possible.C’est principalement du au fait que le système de paquets est complètement différent, on passe de SRv4 à IPS qui n’ont rien à voir ainsi qu’au fait que ZFS devient le système racine par défaut et donc le passage UFS à ZFS est compliqué.

Avec la version 11 de Solaris le système FLAR (archivage) ne fonctionnera plus car FLAR étant basé sur SRv4 cela ne devient plus possible avec Solaris 11. Les équipes de développement de Solaris 11 sont en train de mettre au point une solution pour pallier à ce « trou » dans les fonctionnalités de Solaris 11.

Pour l’instant on peut utiliser les fonctionnalités de ZFS pour faire des sauvegardes de systèmes.

Pour finir un rappel de la roadmap Solaris

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Oracle Solaris Studio 12.3

Oracle Solaris Studio 12.3 est sorti il y a quelques jours (14 décembre 2011).

Il s’agit pour ceux qui ne connaissent pas d’un outil de développement pour le système oracle Solaris. Voici grossièrement les fonctionnalités possible d’Oracle Solaris Studio :

  • Extrêmement optimisé pour le C, C++ et Fortran avec des fonctionnalités de parallélisme
  • Debugger
  • Amélioration des performances avec les librairies spécifiques pour Sparc et x86
  • Analyse des performances avec différentes vues comme le multi-thread
  • Analyse de Thread notamment pour la programmation parallèle (processeur multi-threadé)
  • Solaris Studio IDE

Quoi de neuf avec 12.3

Une des grosses nouveautés de cette mise à jour est l’ajout de l’analyse du code qui va permettre de détecter les vulnérabilités que vous pourriez avoir laissé dans votre code. Ainsi on aura des messages d’erreurs plus poussés sur le code.

De plus dans cette nouvelle version le logiciel devient complètement compatible avec la nouvelle gamme de processeurs Sparc T4.

Pour télécharger Oracle Solaris Studio 12.3

Pour voir un webcast sur les nouveautés de cette version

 

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utiliser WLST sur une page web

Tous les utilisateurs de Weblogic utilisent plus ou moins le shell spécifique à Weblogic appelé WLST. un ingénieur d’Oracle a décidé de créer un petit outil permettant de pouvoir accéder à wlst sans passer par un logiciel comme Putty. Le logiciel s’appelle WLST on web et permet donc de déployer un fichier war dans Weblogic et donc d’avoir une interface dédié à WLST.

Ce logiciel est plutôt basique et plutôt moche il faut le dire mais il fait bien le boulot. Il permet notamment d’avoir des sessions intéractives WLST et d’utiliser WLST Script Management dans la même fenêtre web.

Pour l’installer rien de plus simple. Télécharge le fichier war et installez-le directement depuis l’interface d’administration de weblogic : http:// »serveur »: »port »/console et vous aurez quelques choses comme ceci :

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LoadBalancing avec Oracle Zone sur Solaris 11

La documentation officiel sur le répartiteur de charge intégré dans Oracle Solaris 11 est très bien expliqué mais voici un point sur cette technologie et en bonus une implémentation réalisée par un ingénieur d’Oracle.

Communément appelé ILB (Integrated LoadBalancing) est une nouvelle fonctionnalité permettant la mise en place d’une répartition de charge entre plusieurs zones d’un même serveur.

Le système fonctionne de 2 manières différentes :

  • Stateless DSR mode : le répartiteur de charge envoi le traffic sur l’un des backend de l’application mais c’est l’application qui répond directement à l’utilisateur. L’avantage de cette méthode est ces performances avancées puisqu’on est ici sur du transfert d’IP.
  • Nat mode : le répartiteur de charge envoi le traffic vers l’un des backend tout en changeant l’en-tête des paquets pour que le retour passe par le répartiteur de charge. Ainsi le répartiteur de charge garde un contrôle total sur toutes la chaines (logs) et gère mieux les incidents qui pourraient survenir.On a donc une meilleur sécurité et une possibilité de fonctionner en HTTPS de manière plus souple.
ILB solaris 11 integrated Load Balancing Répartiteur de charge Solaris

Répartiteur de charge intégré : fonctionnement source : http://blogs.oracle.com/observatory

Le service se configure en ligne de commande avec principalement la commande ilbadm. Je ferais peut-être un tutoriel sur le fonctionnement de ilb. En attendant vous pouvez vous référer à cette page pour tester cette environnement :

integrated_load_balancer tutoriel

 

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